« Je me souviens qu’un été récent, alors que je marchais une fois de plus dans la campagne, le mot joie, comme traverse parfois le ciel un oiseau que l’on n’attendait pas et que l’on n’identifie pas aussitôt, m’est passé par l’esprit et m’a donné, lui aussi, de l’étonnement. »

Philippe Jaccottet, « Le mot joie », Pensées sous les nuages,
dans A la lumière d’hiver, suivi de Pensées sous les nuages,
Gallimard, coll. « Poésie », 1994, p. 121.

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