Archives du mot-clé nature

Penser l’écologie

Cela fait longtemps déjà que l’on sait que les activités humaines ont des conséquences néfastes sur notre environnement. On a d’abord remarqué que nos déchets enlaidissaient la nature. On a ensuite noté que l’air et l’eau comportaient de plus en plus de produits dangereux pour la santé humaine et animale. On a relevé une nette diminution de la biodiversité. Aujourd’hui, on insiste surtout sur un autre aspect de la pollution, à savoir le réchauffement climatique induit par le rejet de gaz à effet de serre. Malgré ces prises de conscience, nos manières d’agir, de produire, de travailler, de consommer, n’ont pas radicalement changé. Comment cela se fait-il ? Il faut se tourner vers la philosophie pour avoir une explication.

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« L’hirondelle au printemps » de Victor Hugo

En cette fin avril, il est bon de relire ces beaux vers de Victor Hugo, certes rédigés en juin (si l’on en croit la date indiquée en fin de poème), mais qui parlent pourtant du mois d’avril. Suivons avec le poète l’hirondelle et la fauvette, et savourons la quiétude et l’harmonie qui émanent de ces vers…

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« Le réseau secret de la nature »

Sans doute le terme d’écosystème est-il aujourd’hui connu d’à peu près tout le monde. Loin d’être utilisé par les seuls scientifiques, il est repris par la presse, avec d’autres notions scientifiques telles que biodiversité, si bien que nous pouvons croire en connaître le sens. Il est aujourd’hui bien établi que les êtres vivants ne sont pas isolés les uns des autres, mais vivent en interrelation. Or, nous ignorons généralement jusqu’à quel point.

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Reblogué : Un poème de Pierre Jean Jouve

Un monde plus vrai, de dix tons plus brillant Que le monde Plus tiède, chaud, confiant et nourrissant Dans l’espérance, que le sein très lourd de la vierge Et non touché par le soleil ! Ainsi mon monde Est mon chant ô cher cœur. Ainsi le nourrissant Mamelon silencieux m’aime et me contemple Et disparaissent […]

via Pierre Jean Jouve – Eléments pour nature — BEAUTY WILL SAVE THE WORLD

« Limpide est le jour,
La terre n’est belle
Que si tu parais
Prête à t’y dissoudre
Comme une eau de source.

Oui la terre est belle
Quand tu me reviens
Et que tu escortes
Tes seins et ta voix,

Tes lèvres humides
Comme des draps frais. »

Gaston Puel, « Terre d’ombre brûlée — VII » (2010),
paru dans Nu(e), n° 46, décembre 2010,
coédition Nu(e)/L’Arrière-pays, p. 133.