Archives du mot-clé le poème d’à côté

Desbordes-Valmore : « La jeune fille et le ramier »

Née en 1786 et morte en 1859 à l’âge de 73 ans, Marceline Desbordes-Valmore est l’une des figures féminines de la poésie les plus connues. Son poème le plus célèbre s’intitule Les roses de Saadi : le dessinateur de bande dessinée Gotlib a d’ailleurs proposé, dans une de ses planches, une parodie d’analyse critique de ce poème, dans laquelle il se moque non pas de la poète, mais de ceux qui se laissent aller trop facilement à une lecture misogyne. Dans la logique de la rubrique « Le poème d’à côté », je vous propose aujourd’hui la lecture du poème qui suit immédiatement celui-ci dans le recueil des Poésies de Marceline Desbordes-Valmore, paru en 1860, un an après la mort de la poète.

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« Un soir d’octobre » de Paul Verlaine

C’est en octobre 1862, à l’âge de dix-huit ans, que Paul Verlaine écrivit le poème dont je vais vous parler aujourd’hui. Ce poème, classé par Wikisource parmi les « Premiers Vers » du poète, est antérieur aux pièces plus célèbres des Poèmes Saturniens. Il a été publié dans un ouvrage d’Edmond Lepelletier consacré au poète, et paru en 1907. J’ai choisi ce poème car il est bien de saison.

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Le poème d’à côté: Guillaume Apollinaire

Si l’on en croit « France Culture », l’un des poèmes les plus célèbres de Guillaume Apollinaire est « Mai », deuxième poème de la série des « Rhénanes ». Dans la logique de la rubrique « Le poème d’à côté », je voudrais aujourd’hui vous faire découvrir le poème qui précède dans Alcools, à savoir « Nuit rhénane ».

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« Tristesse d’été » de Stéphane Mallarmé

Très connu est le poème de Mallarmé intitulé « L’Azur ». Il se termine par ce vers extraordinaire : « Je suis hanté. L’Azur ! l’Azur ! l’Azur ! l’Azur ! » Aujourd’hui, intéressons-nous au poème d’à côté. Il s’agit de « Tristesse d’été ».

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Le poème d’à côté : le Beau Navire de Baudelaire

Ce sont toujours plus ou moins les mêmes poèmes qui fleurissent dans nos anthologies. Fort de ce constat, je vous propose de redécouvrir les grands maîtres de la poésie française en explorant un poème initialement paru juste avant ou juste après un poème très célèbre. Aujourd’hui, rouvrons les Fleurs du mal de Baudelaire.

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Ulysse conté par La Fontaine

Jean de La Fontaine est surtout connu pour ses fables animales, où un bref récit, mettant en scène des animaux qui parlent, donne lieu à l’exposé d’une réflexion morale. Cependant, le recueil des Fables ne se limite pas, loin s’en faut, aux quelques poèmes que l’on apprend par  cœur à l’école. Aussi aurait-on tort de penser que La Fontaine, c’est de la poésie pour enfants. Je vous propose aujourd’hui de découvrir un poème qui s’inspire de la mythologie grecque, et en particulier de l’épisode où la magicienne Circé transforme les compagnons d’Ulysse en pourceaux, pour aboutir à un poème dédicacé au duc de Bourgogne, petit-fils de Louis XIV, comme s’il s’agissait de faire son éducation en le préparant au métier de roi. Je vous laisse juger de ce poème. Ne nous présente-t-il pas un autre La Fontaine ?

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Victor Hugo : « Nuits de juin »

Un collègue — et qu’il en soit ici très chaleureusement remercié — m’a fait découvrir un beau poème de Victor Hugo. Impossible pour moi de ne pas vous en parler. Déjà, c’est un poème de saison, qui convient parfaitement en ce début juin. Ensuite, ce poème se trouve publié juste après le très célèbre « Oceano nox » (« Ô combien de marins, combien de capitaines ! ») : il se prête donc parfaitement à la rubrique « Le poème d’à côté ». Voici ce poème…

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Le poème d’à côté : Charles Baudelaire

Figure majeure de la poésie française du XIXe siècle, Charles Baudelaire est souvent considéré comme le point de départ de la poésie moderne. Selon Michel Jarrety, dans la préface du Dictionnaire de poésie de Baudelaire à nos jours, « en lui se resserrent quelques-uns des signes majeurs de la modernité : l’attention du poète à son propre langage et la lucidité critique de la poésie pour elle-même, le glissement de l’expression vers la création, le sens du transitoire, l’accueil du paysage urbain, l’émergence d’un lyrisme moins personnel — et la possibilité finalement d’écrire des poèmes dans un monde devenu industriel, et justement moderne« .

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Le poème d’à côté — Théophile Gautier

Je crois bien n’avoir déjà lu qu’un seul poème de Théophile Gautier :

« Oui, l’œuvre sort plus belle
D’une forme au travail
Rebelle,
Vers, marbre, onyx, émail. »

Cet art poétique fait l’éloge de la beauté formelle, et affirme que le véritable artiste doit refuser la facilité, en privilégiant au contraire ce qui « résiste » à la volonté. Bref, la doctrine de « l’art pour l’art ». Et si nous regardions « le poème d’à côté » ?

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Le poème d’à côté : Paul Verlaine

« Mon rêve familier » est sans doute l’un des plus célèbres poèmes de Paul Verlaine. Pour ceux qui ne le connaîtraient pas, le voici en vidéo, prononcé sur une Gymnopédie d’Erik Satie. Eh bien, je vous propose de tourner la page et de découvrir le poème d’à côté…

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Le poème d’à côté : Victor Hugo

Dans la rubrique « Le poème d’à côté », je vous propose de découvrir un poème qui se trouve à côté d’un poème très célèbre. C’est un moyen de sortir des sentiers battus et de découvrir des poèmes méconnus, souvent délaissés par les anthologies. Aujourd’hui, c’est le tour de Victor Hugo.

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Le poème d’à-côté : Marceline Desbordes-Valmore

Marceline Desbordes-Valmore est une poète du XIXe siècle, dont l’un des poèmes les plus connus est sans doute « Les roses de Saadi ». Dans la logique de la catégorie « Le poème d’à côté », je vous invite à découvrir un autre poème de Marceline Desbordes-Valmore…

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Le poème d’à côté : Stéphane Mallarmé

Aujourd’hui, au sommaire de cette rubrique « Le poème d’à côté » consacrée à un poème qui précède ou qui suit immédiatement un poème très célèbre, je vous propose de vous parler de Mallarmé. Vous connaissez sans doute le poème intitulé « Brise marine » (« La chair est triste, hélas ! et j’ai lu tous les livres », ça ne vous dit rien ?). Eh bien, tournons la page, et voyons ce qu’il y a derrière…

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