Cela, pense-t-il, s’éclaircit.
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« Ce n’est pas parce que nous avons quarante-cinq ans ou cinquante-cinq ans ou soixante-cinq ans que nous ne voulons plus vivre une vie intense ou que nous ne voulons plus écrire des textes intenses. »
Nathalie Quintane, Tomate, P.O.L, 2016,
via « Google Books ».
Christophe Tarkos est un poète français contemporain, né à Marseille en 1963 et mort à Paris en 2004, à l’âge de 41 ans. Il fait partie des poètes qui « font des trous dans la langue », pour reprendre l’expression d’Eric Loret dans le journal Libération. On le rangera en effet volontiers du côté des « littéralistes », plutôt que du côté des « lyriques ». Présenté comme un « performeur » et un « improvisateur » par Médiapart, il est notamment l’auteur d’intéressants « poèmes carrés » qui peuvent être matière à un travail en classe…
Vous en avez sans doute déjà rencontré, sans savoir que cela se nommait ainsi. On parle depuis peu d’écriture inclusive pour désigner le souci d’écrire d’une façon telle qu’hommes et femmes soient placés sur un pied d’égalité. Que faut-il en penser ?
Qu’est-ce qu’un poème ? La question se révèle plus difficile qu’il ne paraît, lorsque l’on prend en considération l’extrême diversité de ses formes et de ses finalités. Aussi, sans doute, ce sera moins par l’imposition d’une définition abstraite, que par une confrontation directe avec cette diversité, que l’on finira par se faire progressivement une idée correcte de ce qu’est la poésie. Afin de bousculer un peu les idées toutes faites, on peut commencer par une forme particulièrement inattendue, probablement inconnue des élèves : les calligrammes.
« On écrit surtout pour se taire avec plus de recul. »
Gil Jouanard, L’eau qui dort,
Fata Morgana, 1987, p. 60.
Je me permets de « rebloguer » cette réflexion sur l’écriture, issue du blog La tentation d’écrire, en espérant qu’elle vous intéressera…
Originally posted on L’atelier d’Elodie Loch-Béatrix: J’ai lu ce week-end l’article que M, le magazine du Monde, a consacré à Woody Allen et son film Café Society. Dans ce portrait, il revient assez longuement sur son processus d’écriture et sa manière de travailler. Une vision très intéressante ! “Très tôt, il m’est apparu…
« Écrire de la poésie consiste moins à accomplir séparément de beaux poèmes clos sur eux-mêmes qu’à relancer dans le langage le processus qui conduit du leurre à la clarté. »
Jean-Michel Maulpoix, dans « Yves Bonnefoy : l’image et la voix »
« Les mots parfois se précipitent.
La page bleuit, s’étale, se déplie, s’allonge, bientôt plus vaste que la mer. Elle se lève et forcit. Elle prend vers le ciel son essor. On voudrait croire alors qu’elle n’est plus ce vain chemin d’encre qui se hasarde vers nulle part, mais le cœur retrouvé de l’amour. »
Jean-Michel Maulpoix, Une histoire de bleu (1992, rééd. 2005),
Paris, Gallimard, coll. « Poésie », III-7, p. 61.
C’est dans le cadre d’une exposition de photographies d’Henri Maccheroni, organisée par la Bibliothèque Universitaire, que Béatrice Bonhomme, professeur de littérature française du XXe siècle et poète, a prononcé, jeudi dernier, une conférence s’intéressant au thème de la ville chez l’écrivain Michel Butor et le plasticien Henri Maccheroni.