Archives pour la catégorie On en reparle

Merci pour votre fidélité !

Un petit événement vient d’avoir lieu dans la vie de ce blog : la barre des cent mille visiteurs uniques a été franchie. Très sincèrement, lorsqu’en février 2015 je créais ce blog, j’étais loin de m’imaginer qu’il rencontrerait un tel succès. Vos nombreuses visites sont source de motivation pour continuer à écrire. Et elles permettent de rappeler que la littérature, la poésie, la langue française, l’éducation sont des questions qui intéressent bien plus de monde qu’il ne paraît.

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La littérature sur « Brasilazur.com »

L’association culturelle Brasil Azur, dont je suis membre, s’est dotée d’un intéressant site Internet, dont je vais vous parler aujourd’hui car je suis sûr qu’il intéressera tous les amateurs de littérature.

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Doublets lexicaux (suite) : suspecter et soupçonner

Je vous parlais naguère des doublets lexicaux, ces mots jumeaux qui proviennent d’un même étymon. Il y en a plein : copain et compagnon, frêle et fragile, ou, pour faire référence à mon récent article sur les gros mots, pute et putain. Eh bien, si je vous en reparle, c’est que le blog « Une espèce de blog » vient de publier un article sur suspecter et soupçonner. Qui sont, eux aussi, des jumeaux. J’en profite pour vous signaler que ce blog mérite d’être parcouru, les articles sont souvent tout à la fois instructifs et drôles, et traitent généralement de curiosités de la langue française.

https://unespecedeblog.wordpress.com/2017/08/10/suspecter-ou-soupconner/

Fénelon, lecteur critique de son époque (solution du jeu)

Fénelon, par Joseph Vivien (Wikimedia Commons, Domaine public)
Fénelon, par Joseph Vivien (Wikimedia Commons, Domaine public)

Il ne se passe pas une saison sans qu’elle ne soit accompagnée d’un flot de nouveautés, que l’on parle de mode vestimentaire, de stars télévisuelles, d’applications téléphoniques, ou que sais-je encore. Il semble donc que nous pourrions faire nôtre cette citation, que je vous proposais il y a quelques jours :

« […] ce sont tous les jours de nouvelles nécessités qu’on invente, et on ne peut plus se passer des choses qu’on ne connaissait point trente ans auparavant. »

Pourtant, un tel propos est loin d’être récent, puisque cette phrase est extraite des Aventures de Télémaque, de Fénelon, de son nom complet François de Salignac de La Mothe-Fénelon, parues en 1699…

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