Archives pour la catégorie Le poème d’à côté

Les manuels et les anthologies reproduisent souvent les mêmes grands poèmes qui deviennent très connus. La rubrique « Le poème d’à côté » vous invite à découvrir les poèmes initialement parus juste avant ou juste après ces poèmes très célèbres, histoire de renouveler un peu les anthologies et de découvrir des poèmes moins connus de nos plus grands poètes.

Le poème d’à côté : Stéphane Mallarmé

Aujourd’hui, au sommaire de cette rubrique « Le poème d’à côté » consacrée à un poème qui précède ou qui suit immédiatement un poème très célèbre, je vous propose de vous parler de Mallarmé. Vous connaissez sans doute le poème intitulé « Brise marine » (« La chair est triste, hélas ! et j’ai lu tous les livres », ça ne vous dit rien ?). Eh bien, tournons la page, et voyons ce qu’il y a derrière…

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Le poème d’à côté (3) : Arthur Rimbaud

On ne présente plus Arthur Rimbaud, jeune poète ardennais devenu avec le temps un véritable mythe, génie précoce et adolescent provocateur. L’un de ses plus célèbres poèmes est le Dormeur du val, où le « soldat » étendu au sol a « deux trous rouges au côté droit ». Tournons donc la page, pour lire le poème suivant, beaucoup moins célèbre…

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Le poème d’à côté : Charles Baudelaire

C’est aujourd’hui avec Charles Baudelaire que je m’apprête à inaugurer une nouvelle catégorie d’articles que j’intitulerai « le poème d’à côté ». Le principe est simple : il y a des poèmes très connus, présents dans presque toutes les grandes anthologies, fréquemment étudiés à l’école. Eh bien, je vous présenterai le poème d’à côté, c’est-à-dire le poème qui le suit ou le précède dans le recueil publié par le poète.

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