Connaissez-vous Laurence Vielle ?

Elle sera l’une des marraines du festival Poët Poët qui se tiendra dans quelques semaines dans les Alpes-Maritimes. C’est pourquoi je souhaiterais vous présenter aujourd’hui Laurence Vielle, poète bruxelloise née en 1968. Également comédienne et dramaturge, elle a été consacrée « poétesse nationale » dans le royaume de Belgique.

Éléments biographiques

Le parcours de Laurence Vielle a de quoi laisser admiratif. Agrégée de philologie romane, lauréate du Prix supérieur d’art dramatique et du Premier prix de déclamation au Conservatoire Royal de Bruxelles, elle mène une carrière de comédienne qui lui fait côtoyer de grands noms du théâtre contemporain, notamment Valère Novarina et Dario Fo.

Incarnant sur scène la voix d’autres dramaturges, tels Philippe Minyana, Henri Bauchau ou encore Amélie Nothomb, elle a aussi elle-même écrit pour le théâtre et pour la radio. Elle a également mis en scène plusieurs pièces de théâtre, dont les siennes. On la retrouve aussi comme actrice dans plusieurs films.

Nous nous intéresserons ici surtout à son travail de poète, qui lui a valu plusieurs prix ainsi qu’une reconnaissance officielle à travers le titre de « poétesse nationale ». Si sa poésie a été publiée dans des livres, elle est avant tout faite pour être oralisée. Ses mots, glanés ici ou là, puis dits, oralisés, scandés, donnent lieu à des performances poétiques, parfois accompagnées de musique. Le but de la poète est d’affirmer la poésie comme une pratique vivante, à la recherche de « battements d’humanité » dans un monde qui va s’enlaidissant.

Elle a fait paraître aux éditions Maelström plusieurs « booklegs », à savoir des fascicules de petit format, à couverture souple et à prix modéré, que l’éditeur présente comme des « livres de l’instant ». Citons ReCréation du Monde (2006), Issinakimourupaçavéku (2016), Re-né, qu’est-ce qui te fait vivre ? (2017), Ancêtres (2017). Toujours chez le même éditeur, mais dans un format plus rigide, mentionnons Ouf (2015), et Domo de Poezia, Bouteilles à la mer (2018), deux recueils accompagnés d’un disque compact.

Pour en savoir plus
Je vous invite à parcourir l’article que Wikipédia consacre à Laurence Vielle. On lira avec intérêt la présentation de la poète par le site « Poète national », ainsi que celle de la Maison de la Poésie de Namur. Elle est également présentée par le site Poema. Je signale en outre que plusieurs émissions radiophoniques lui ont été consacrées, à retrouver sur le site de France Culture.

Récréation du monde (2006)

Le plus ancien recueil de Laurence Vielle que j’ai entre les mains s’intitule Recréation du monde. Il est paru en 2006 aux éditions Maelström. Le texte liminaire, intitulé « Ouverture », détaché du reste de l’ouvrage par le choix d’une police de caractère qui rappelle les anciennes machines à écrire, présente l’intention de la poète et le spectacle « Paroles en stock ».

"J'aime marcher dans mon quartier, dans les rues, les campagnes, et glaner, comme dans le film d'Agnès Varda, "les glaneurs et la glaneuse", il y a les glaneurs de légumes, de boutons, de cartes postales, de rebuts, de bouts de ficelles. Moi ce sont les mots, les mots des autres, les miens, et les rythmes du monde. Puis j'écris, et j'aime dire ces mots-là." 

Laurence Vielle retrouve ainsi ce vieux verbe d’origine gauloise qu’est le verbe glaner. Il s’agit, originellement, de « ramasser dans un champ les épis qui ont échappé aux moissonneurs », activité peu valorisée, consistant en somme à récupérer les « restes ». Revendiquant ce verbe, Laurence Vielle fait de la poésie une activité de collecte, de recueil, de rapiéçage tout aussi bien, s’agissant de piocher ici et là, de faire feu de tout bois. C’est aussi affirmer une certaine humilité, un travail avant tout artisanal, dans la matière des mots.

Ce texte d’ouverture affirme aussi la dimension collective d’une écriture qui se veut faite pour être dite à l’occasion d’un spectacle :

"Depuis plusieurs années, avec Matthieu Ha d'abord, et puis d'autres artistes, je dis les mots que j'écris. Le spectacle s'appelle toujours "Paroles en stock", un stock de mots qui peut s'élargir, se vider, se renouveler, se répéter.
Toutes ces personnes sont intimement liées à mon écriture. Certains des textes de cette récréation ont été écrits en travail avec eux (tout dernièrement, une marche de 650 kilomètres de Bruxelles à Paris [...])."

D’emblée apparaît ainsi l’originalité d’une écriture qui se présente comme plurielle, composite, voire polyphonique, née de la rencontre et du collectif, faite pour être partagée sur scène et pour voyager… Ce projet associe intimement le vivre et l’écrire, avec à la clef une quête essentielle, celle de l’humanité :

"Je sais bien que le monde tourne de moins en moins rond :
j'aime aller y chercher, y traquer, y guetter, les battements d'humanité. Ce sont mes tambours. Je tente d'y accorder mon cœur."

Car le monde que nous présente cette récréation n’est pas tout rose. Il s’en faut de beaucoup. Dès le premier poème, « Je suis né avec le vent », apparaît la grande épopée de l’humanité, marquée par la douleur du travail, la souffrance et la mort. Voici les « troupeaux d’hommes » emportés dans le grand mouvement du monde :

"Et on put voir des troupeaux d'hommes
se battre avec la terre
y plantant leurs pioches
y plantant leurs corps
mais la terre battait des ailes
Nue comme un ver la terre
Nue toute nue
Le grand effroi de la terre à vif
Et alors
alors

On vit les os des morts
Oh oui
On vit les os des morts tournoyer dans les aires
les os des anciens vivants
Et ça faisait chanter les oiseaux
ça faisait rire les enfants
ça faisait valser les jeunes fiancées
qui avaient trop tôt perdu leurs amants
et dont les yeux s'étaient éteints
en même temps que le corps de leur homme pourrissait sous la terre
Elles reconnurent leurs anciens vivants
à un angle de la hanche ou du visage
Et les couples s'envolèrent
Des cascades de rires tombaient comme la pluie du ciel."       (p. 4)

Ce passage m’a séduit parce qu’il est tout en mouvement. La poète nous donne à voir — et à entendre — le grand mouvement qui emporte le monde, une sorte de tourbillon ou de valse tout aussi bien, une grande tempête joyeuse qui fauche les hommes et fait danser leurs cadavres. Ce poème est construit par un mélange de tragique et de légèreté, chacune de ces deux dimensions se renforçant de la présence de l’autre, pour exprimer en définitive la précarité de la condition humaine. L’éphémère.

Dans ce recueil, Laurence Vielle se montre ainsi attentive à notre humanité fragile, à ceux que Baudelaire nomme les « éclopés de la vie », et c’est par exemple Mathilde, une femme qui marche et qui tourne dans une danse de plus en plus violente :

              Mathilde est une femme
une femme qui marche
              marche     mais
tombe    toujours elle tombe
                   parce que sa marche a le mouvement d'une
          toupie     D'abord
          elle marche juste     elle
marche droit     puis elle balance
    De plus en plus fort elle
balance     elle     balance
   violente  elle                          (p. 12)

La disposition des mots sur la page, que l’éditeur de blog ne peut rendre que de façon imparfaite, met en lumière cette danse virevoltante, qui est aussi une chute. On ne sait pas, au juste, qui est cette Mathilde qui titube, qui chute, et qui se cogne, mais on a l’impression qu’elle est, quelque part, l’emblème de tant de femmes qui sont, elles aussi, cabossées par la vie. « Mathilde est belle quand elle est perdue » (p. 13).

De la même manière, Laurence Vielle se montre solidaire des vieilles dames, ces figures à la fois attachantes et tragiques, celles qui « sont assises bien droites bien tirées et si elles tombent elles se brisent », celles qui « se couchent le soir entre leurs draps froids et avalent des bonbons pour dormir », celles qui ont appris à « se méfier des gens qui semblent vouloir leur rendre service ou qui veulent un renseignement » (p. 23-25).

"Elles sont très belles, les vieilles dames
on a envie de les serrer entre mes bras [sic]
de leur caresser longtemps le dos" (p. 26)

Le poème intitulé « Clacépopée » fait apparaître une autre figure féminine, dans une « épopée » scandée par les « clac », une onomatopée qui marque les claques et les blessures de la vie :

"C'est l'histoire d'une femme
l'était pas bien grôôôsse,
et dès qu'elle sortit de terre
CLAC
elle reçut une
Claque"      (p. 29)

C’est avec un langage simple et une musicalité qui rappelle les comptines de l’enfance que Laurence Vielle fait éclater le tragique de l’existence. Telle un escargot qui sortirait de sa coquille, cette femme sort régulièrement sa tête, son cou, sa poitrine de terre, et à chaque fois, c’est le même refrain : clac ! La vie ne tarde pas à abattre son couperet, telle une Némésis avec sa faux.

Il faudrait mentionner aussi « Dounia fille de joie » (p. 32 sq.), « les suicidés » (p. 36), « Théo » (p. 37), pour compléter cette galerie de personnages précaires, touchants, fragiles. C’est cet aspect-là qui m’a le plus touché dans ce beau recueil qu’est Récréation du monde, où l’émerveillement face à la beauté ne va pas sans le constat de la dureté de l’existence. Ces personnages attachants nous émeuvent parce qu’ils nous ressemblent, qu’ils partagent la même humanité précaire. Nous sommes fragiles et mortels, nous connaissons à différents degrés la souffrance et le malheur, et par cela même nous sommes humains, profondément humains, habitants de ce monde qui lui-même n’est sans doute pas parfait, mais qui est incroyablement beau, et que nous aimons, parce qu’il est le nôtre.

*

Ouf (2015)

On retrouve dans Ouf la même attention aux histoires individuelles et aux figures précaires, là encore réunies dans une sorte de danse épique :

"La Terre tourne
C'est arrivé
C'est arrivé comme ça
C'est arrivé
C'est tout à coup
Qu'j'ai senti la terre
Qu'j'ai senti la terre
Qu'j'l'ai sentie tourner
Et que j'tournais
Que j'tournais
Oh oui que j'tournais avec elle
Je m'suis sentie
Rouler avec elle
Comme une bille
Autour du soleil
et TchAC" (p. 28)

Oui, la Terre tourne, mais elle ne tourne pas toujours rond, et cette valse endiablée ne manque pas de buter sur la dureté de la vie. Là encore, ce « TchAC » résonne comme un couperet qui marque l’arrêt brutal de la danse.

*

Issinakimourupaçavéku (2016)

Qu’y a-t-il derrière ce titre presque imprononçable ? Des poèmes écrits en voyage, dans des trains. Dès la première page, c’est un personnage qui apparaît : André, le « coureur de graines / marcheur intarissable / embrasseur du cœur des fleurs » (p. 5). Et, avec lui, la longue liste des « forains glorieux morts pour notre patrie » (p. 6). Sans oublier « Arthur et Paul », c’est-à-dire « Rimbaud Verlaine » (p. 7). Et même « Jésus » (p. 8). Des personnages qui passent, figures éphémères ou éternelles.

"Juste issi oui passèrent
les corbillards des grands-pères
bruits de sabots bruits de sanglots
bruits de bistrots pour rires en verres" (p. 8)

Nous sommes tous de passage sur cette terre, un passage éphémère, souvent chaotique, qui nous voit vivre, grandir, aimer, souffrir, chanter, pleurer, pour finalement mourir :

"Issinakimourupaçapasraparlàéparici l'est née là
martèle encore de parissi fit naître et à son tour y
passera trouera la terre de son grand corps poussière
poussera chant au vent qui passera là le portera et
le porta d'un trou à l'autre d'une bouche à l'autre
naquissonspourrissonspassons plus nombreux sous terre
qu'à l'eau-dessus à l'au-delà qu'issi passons donc en
amour et zyeux aux trous ouverts mourâmons amourons
parciomonons piratons priâmons essaimons un tour deux
tours trois tours merci j'entends encore ta voix c'est
un seul fil qui nous boit boiteux boueux joyeux de non
souciance et en silence si tu veux si tu peux puis s'en va" (p. 12)

L’absence de toute ponctuation, l’orthographe phonétique agglutinante adoptée traduisent ce passage, ce mouvement, ce panta rhei héraclitéen, qui fait que tout passe, de naissance à mort. Et l’ouvrage fait se succéder les figures de passants, de passeurs. Figures célèbres, historiques, ou anonymes, précaires et fragiles. Nous sommes tous embarqués dans le même bateau sans gouvernail.

"Loindissijedikeça
fait du bien tant de bien
de penser à issiou
nakimourupaçavéku
ceux qui tissent mes pas
ceux d'avant ceux d'après
ceux présents tous ceux-là
qui soufflent dans ma tête
et font battre mon cœur" (p. 26)

"Issivivra
toi
qui
un jour
passeras
quand j'y suis pas
comme j'ai aimé
passer ici
respire grand
l'air est à toi
et fut à moi
à moi en corps
à travers toi
kiissipassévi" (p. 30)

Ce poème relève bien de l’épique, en ce qu’il instaure un collectif. Le poète et le lecteur appartiennent à cette communauté de passants, de figures transitoires. Certes, le ton employé n’est pas celui, grandiloquent et emphatique, de l’épopée traditionnelle. Mais il y a malgré tout cette ampleur créée par les reprises anaphoriques, par les longues phrases qui s’enchaînent sans ponctuation, et qui évoquent, sur un ton presque familier, le tragique de la vie, de la mort, de l’existence humaine.

Re-né, qu’est-ce qui te fait vivre ? (2017)

Avant même d’ouvrir le livre, le titre séduit par ce prénom que le tiret présente aussi comme une renaissance, et par cette question qui nous interpelle forcément, cette question que nous ne nous posons peut-être pas assez souvent, tout à la fois essentielle et angoissante.

Ce livre est né d’un spectacle, lui même forgé à partir du recueil « des paroles de patients hospitalisés en psychiatrie » à Dijon. Une présence régulière, quelques jours par mois, à la cafétéria de l’hôpital. Pour recueillir les voix des uns et des autres. Et en faire un « poème à dire, à chanter, à peindre, spectacle-concert, oratorio polyphonique, ballade rock sous médocs pour cœurs et âmes fêlés ».

On comprend l’importance d’un tel projet. Donner voix à ceux à qui on ne donne guère la parole. Donner à voir ceux qui sont pour nous des autres, puisque tel est le sens du mot « aliénés ». Faire entendre la souffrance, la détresse. Laisser entrevoir un parcours tragique, semé de violence, d’abandon, d’enfermement, de médicaments.

Le dernier poème s’intitule « Laurence », le prénom de la poète, qui à travers l’anaphore « je suis », s’identifie à chacune de ces figures. Ce « je suis » fait penser au « Je suis Charlie », et à tous ces slogans par lesquels les manifestants s’associent aux causes qu’ils défendent. Ce « je suis » construit une figure composite, rappelant que nous ne sommes jamais uniquement la personne montrée sur notre carte d’identité, mais bien la composante de nos expériences plurielles et de nos rencontres.

"Je suis la femme qui regarde tomber les feuilles d'automne comme des danses de bohémiennes
Je suis la femme burn-out qui cherche à retrouver le rythme de son coeur
je suis l'homme au corps géant couché devant la cafèt' à hauteur des pigeons qui picorent les miettes
je suis l'homme qui tombe tous les dix pas et se relève chaque fois
je suis la femme qui penche penche penche toujours du côté droit [...]" (p. 42 sq.)

Ancêtres (2017)

Au départ de ce livre il y a un voyage au bout du monde, sur l’île de Sulawesi, en Indonésie, au large de Bornéo. Là-bas, la poète est partie à la rencontre des peuples, des tribus, qui habitent cette île. Il s’agit donc d’aller à la rencontre de l’autre, de s’ouvrir à l’autre, à sa vision du monde, à ses traditions.

"l'oiseau pépie
dans la nuit
moto vrombit
voile blanc d'une femme
traverse la ville
kupu kupu
plus de bruit
entre nous
le silence
assourdissant" (p. 10)
"Bissu Salé Salma
il n'est ni homme ni femme
il est Bissu
il parle aux esprits
entre le monde d'en bas
et le monde d'en haut
Bissu Salé Salma
parle la langue du ciel
la langue de La Galigo
la plus longue épopée du monde
plus longue que le Mahabharata
l'épopée fondatrice des Bugis" (p. 11)
"Ta main
ouverte
me fait signe
ta main
minérale
me traverse
je suis le temps
qui me sépare
de toi" (p. 30)

Le dernier poème, qui donne son titre au recueil, est présenté en version bilingue. Les vers français, sur la page de gauche, sont justifiés à droite, tandis que les vers flamands, sur la page de droite, sont justifiés à gauche. Symétrie. Citons les premiers vers de cette longue salve de questions qui interrogent notre rapport avec les ancêtres et, partant, avec la mort :

"Dis-moi,
il y a un mort auquel tu penses parfois ?
il te visite ?
tu lui parles de temps en temps ?
connais-tu le nom de tes ancêtres ?
tu te sens relié à tes ancêtres ?" (p. 34)

Domo de Poezia, Bouteilles à la mer (2018)

Ce dernier recueil, plus épais (191 pages), rassemble les poèmes écrits pendant les années où Laurence Vielle était consacrée « poétesse nationale ». Un livre trilingue, pour un pays lui-même multilingue et multi-culturel. En feuilletant l’ouvrage, je redécouvre certains poèmes déjà apparus dans les ouvrages précédents.

"Matin sur Bruxelles
je marche à contresens de tous les travailleurs
qui descendent du train
vague de corps pressés déferle sur la cité" (p. 64)

Le livre se termine avec une « Lettre à Bruxelles » :

"Bruxelles aux tavernes qui brillent dans les jours courts d'hiver phares d'une grande mer tu viens t'y réchauffer Bruxelles la joyeuse multilingue Bruxelles tu dis coeke chouke manneke dikkenek et fritkot Bruxelles où se démènent ceux qui abritent les héros bafoués des grandes traversées Bruxelles où des poèmes apparaissent sur les pavés seulement aux jours pluvieux Bruxelles mon coeur en miettes au bord des rails je marche à grandes jambes je t'arpente prends-moi dans tes plis caresse-moi sous ton ciel bas enivre-moi ville basse enfouie dans tes entrailles [...]" (p. 180)

L’absence totale de ponctuation donne l’impression d’un souffle continu, scandé par les répétitions du nom même de la ville de Bruxelles, qui marquent les respirations. Bruxelles n’est plus seulement une ville mais un personnage, un univers qui s’anime sous les mots rythmés de la poète.

*

J’espère que cette très rapide présentation vous donnera une petite idée de la poésie de Laurence Vielle, et vous permettra de mieux apprécier sa venue à Nice, lors de la prochaine édition du festival Poët Poët.

Retrouvez Laurence Vielle lors du festival Poët Poët 2022

Chaque année, depuis seize ans, est organisé, sur la Côte d’Azur, le festival Poët Poët, grâce auquel la poésie circule, s’anime, se partage, entre amateurs et grand public. La poésie retrouve, dans le sillage du Printemps des Poètes, sa voix dans la Cité, à l’occasion de performances multiples et variées, insolites parfois, fascinantes toujours. Cette année, Laurence Vielle sera la marraine du festival.

Où rencontrer Laurence Vielle ?

• Mercredi 23 mars – 16h30 ► Promenade du Paillon (coulée verte), square Leclerc, Nice
• Jeudi 24 mars – 9h30 à 12h30 ► Campus Carlone, Nice (réservé aux étudiants)
• Vendredi 25 mars – 10h ► Lycée Estienne-d’Orves, Nice (réservé aux étudiants)
• Vendredi 25 mars – 20h ► Centre culturel La Coupole, la Gaude
• Samedi 26 mars – 15h ► Auditorium Louis-Nucéra, BMVR, Nice

Chaque année, Littérature Portes Ouvertes s’inscrit dans la thématique officielle du Printemps des Poètes, en proposant des articles qui couvrent le thème annuel, et en rendant compte d’événements qui se sont déroulés dans le cadre de ce Printemps.

2 commentaires sur « Connaissez-vous Laurence Vielle ? »

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