« Mer de Baal, Mer de Mammon — Mer de tout âge et de tout nom,
« Ô Mer sans âge ni raison, ô Mer sans hâte ni saison,

« Mer de Baal et de Dagon — face première de nos songes,
« Ô Mer promesse de toujours et Celle qui passe toute promesse,

« Mer antérieure à notre chant — Mer ignorance du futur,
« Ô Mer mémoire du plus long jour et comme douée d’insanité,

« Très haut regard porté sur l’étendue des choses et sur le cours de l’Être, sa mesure ! … »
[…]

Saint-John Perse, « Mer de Baal », Amers, Paris, Gallimard, 1957,
rééd. dans la collection « Poésie/Gallimard », 1970-2004, p. 119.

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