« Cette colombe avec le peu de braise
Elle est, ciel asséché, ma brûlure
Écrite au pourtour de l’arbre puis désécrite
Afin de laisser libre
L’esprit de qui l’illusion brille au ciel »

Salah Stétié, L’autre côté brûlé du très pur,
Paris, Gallimard, nrf, p. 8.

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