« Respire !
Respire dans le temps qui est quotidien
Respire on n’en meurt pas
Respire dans le temps concret du monde
Respire on ne meurt pas d’amour. […] »

Béatrice BONHOMME, Les Boxeurs de l’absurde, Fourmagnac, L’étoile des limites, 2019, p. 65.

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