« O voyageur, la terre, hélas ! est découverte.
Plus d’île vierge encor d’ombre et de pas humains.
Mais prends le grain d’avoine ou bien la feuille verte
Et tu verras s’ouvrir l’inconnu des chemins. »

Alexandre ARNOUX, CVII quatrains, éd. Jacques Haumont,
cité par G. Rouger & R. France, Nouvelle anthologie poétique, Paris, Nathan, 1953, p. 226.

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