« La Belle et la Bête » à l’école

L’été dernier, je me suis intéressé à plusieurs versions différentes du conte de La Belle et la Bête, depuis l’héritage antique d’Apulée jusqu’aux versions cinématographiques les plus récentes, en passant bien sûr par la célèbre version de Jeanne-Marie Leprince de Beaumont. Cela m’a donné l’idée de faire lire et étudier ce conte à mes élèves. En outre, j’allais apprendre quelque temps plus tard qu’en inscrivant ma classe au projet « École et cinéma », nous aurions à travailler autour du film de Jean Cocteau avec Jean Marais, ce qui fournit une raison de plus de nous intéresser à ce conte. Voici, donc, comment j’ai commencé à aborder cet ouvrage avec mes élèves…

Pourquoi La Belle et la Bête ?

Il y a plusieurs bonnes raisons de donner à lire La Belle et la Bête à des enfants. D’abord, l’ouvrage fait partie des lectures recommandées par le Ministère pour le cycle 3. Ensuite, c’est un conte traditionnel ancien : cela change des albums de jeunesse publiés par des écrivains contemporains, cela permet aux élèves d’enrichir leur culture. En outre, nombreux seront les enfants qui connaîtront déjà la version Disney : ces connaissances extra-scolaires pourront servir d’appui à la compréhension générale de l’histoire, tout comme elles permettront aussi d’établir des comparaisons.

Quelle édition choisir ?

Le premier problème qui s’est posé fut celui du choix d’édition. Je souhaitais travailler dans la mesure du possible avec un texte authentique, à savoir la célèbre version de Mme de Beaumont, qui est elle-même une version abrégée du conte tel que rapporté par Gabrielle de Villeneuve. Avec, tout de même, une orthographe modernisée.

J’ai bien sûr banni d’emblée les éditions scolaires qui mentionnaient « Collège » en grosses lettres sur la couverture : une telle mention aurait de quoi susciter l’indignation des élèves et de leurs parents. Il va de soi que l’on peut aborder un conte de plusieurs manières, et à vrai dire je ne vois pas ce qui empêcherait qu’on lise La Belle et la Bête à des élèves enfants de cinq ans. Tout dépend, donc, ce qu’on en fait.

J’ai également écarté les albums inspirés du dessin animé de Disney, trop éloignés du conte de Mme de Beaumont. Il n’y a, dans le conte, ni pendule à l’humeur exécrable, ni chandelier loufoque. Bref, pas d’objets qui parlent. Et si les scénaristes de Disney ont voulu faire du père un inventeur, un génie incompris par son époque, rien de tel chez Mme de Beaumont où le père de Belle est un marchand appauvri.

Mon attention a été retenue par trois éditions :

  • Chez Gallimard Jeunesse, dans la collection « Folio Cadet, premiers romans », on trouve un ouvrage de petit format, où le texte est divisé en 8 chapitres (64 pages). Cette division en chapitres est intéressante pour proposer des épisodes successifs aux élèves (ce chapitrage n’apparaît pas dans l’édition Barba 1806 retenue par Wikisource). Les illustrations sont de Willi Glasauer.
  • Aux éditions Milan Jeunesse, on trouve un très bel album de grand format, magnifiquement illustré par Anne Romby. Le texte n’est pas divisé en chapitres et la police de caractères utilisée n’est pas des plus lisibles pour des lecteurs débutants, même si elle est élégante. Dans cette version, le conte donne l’impression d’être encore plus long (même si ce n’est qu’une impression). Il y a 56 pages.
  • Enfin, chaque élève disposera d’un exemplaire de l’édition Librio, dont je n’attends pas grand chose, sinon le prix modique de 2€ qui permet à chaque enfant d’avoir un livre. Les deux autres éditions seront utilisées comme support ponctuel.

Quelle mise en œuvre pédagogique ?

Beaucoup de questions se sont bousculées dans mon esprit au moment de concevoir ma séquence sur le conte, d’autant plus difficiles à résoudre qu’il n’y a généralement pas une bonne ou une mauvaise réponse, mais plutôt des choix à faire, en essayant de faire au mieux.

Il faut savoir que l’on m’a affecté cette année une classe de CE1/CM1 en double niveau de 29 élèves. Les enfants ont donc deux ans d’écart, et par conséquent un niveau différent en lecture. Ils sont cependant habitués depuis le début de l’année à ce que certaines œuvres de littérature soient traitées ensemble, avec bien sûr de temps en temps des activités totalement différentes, et toujours plusieurs niveaux de différenciation. Nous avons ainsi successivement abordé Un bleu si bleu de Jean-François Dumont, Jean de la Lune de Tomi Ungerer, Ulysse et le cheval de Troie ainsi que diverses adaptations de certains épisodes de L’Odyssée d’Homère.

Séance 1 : découvrir le livre

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Dans cette illustration anglaise du XIXe siècle, la Bête ressemble à un sanglier, ce qui fait penser à la version italienne de la Renaissance, Le Roi Porc de Straparola. Source de l’image : Wikiversity.

Selon les recherches de Jocelyne Giasson, spécialiste de l’enseignement de la lecture, tout lecteur planifie sa lecture : il fait des hypothèses avant même d’avoir ouvert le livre, puis, à mesure qu’il découvre l’histoire, il confronte ses a priori avec la vérité du texte. Enfin, tout en lisant et surtout après avoir lu, il vérifie s’il a compris et il se forge une opinion de ce qu’il a lu.

C’est pourquoi Nathalie Leblanc, qui enseigne à l’ÉSPÉ de Nice en tant que conseillère pédagogique, insiste sur le fait que, avant même d’aborder le texte lui-même, il importe d’inciter les élèves à prêter attention à la couverture de l’ouvrage, afin qu’ils formulent des hypothèses, des impressions, des opinions.

En l’occurrence, nous disposons de plusieurs éditions du même conte. Aussi est-il intéressant de comparer leurs couvertures. J’ai également apporté des reproductions d’un grand nombre de couvertures d’autres éditions anciennes ou récentes.

Cela a été l’occasion de distribuer à chaque élève son exemplaire de l’édition Librio, et de faire passer de main en main les exemplaires illustrés. On devine aisément que certains élèves seront tentés d’ouvrir le livre à l’avance, d’en découvrir tout de suite les illustrations. Il s’agit là d’une saine curiosité qu’il ne s’agit pas de réprimer, du moment que cela ne ralentit pas trop le passage du livre de main en main, et que cela n’occasionne pas de débordements. En revanche, les remarques bruyantes du genre « Eh, mate un peu la tronche de la bête, là ! » ne devront pas être tolérées en ce qu’elles détournent l’attention des autres élèves d’une comparaison calme des couvertures.

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Autre illustration du livre de Walter Crane (Source : Wikiversity)

Après une première phase orale où les élèves sont invités à décrire ce qu’ils voient sur les couvertures, sans consigne plus précise afin que les échanges restent ouverts, les élèves pourront passer à l’écrit pour légender les couvertures et formuler leurs hypothèses. Le travail sera beaucoup plus guidé pour les CE1 et comportera moins d’écrit qu’en CM1, où on peut attendre un petit effort de rédaction pour formuler des hypothèses (« Je pense que… »).

Les élèves seront invités à remarquer les grandes différences qui existent dans la représentation de la Bête : tantôt porc, tantôt lion, tantôt bélier cornu, tantôt plantigrade… Ils noteront aussi que tantôt, les deux personnages principaux sont représentés, tantôt seulement la Belle, ou seulement la Bête. Certaines couvertures insistent sur l’aspect menaçant de la Bête, d’autres sur l’amour partagé entre les deux êtres, par delà la laideur du monstre.

Si certains élèves affirmaient qu’ils connaissent déjà l’histoire et qu’ils ne voient donc pas l’intérêt d’émettre des hypothèses quant à ce qu’il va se passer (ce qui ne m’est pas arrivé), il faudrait alors insister sur le nom de l’auteur : Jeanne-Marie Leprince de Beaumont. Autrement dit, nous étudions la version originale et non l’adaptation de Disney. Il y aura forcément des différences. Bien entendu, si les élèves veulent s’inspirer de leurs connaissances pour faire l’exercice, voire raconter ce qu’ils savent de l’histoire, cela ne pose aucun problème, c’est même au contraire une très bonne idée !

Cet exercice écrit, qui pourra se faire individuellement ou par groupes, prépare ensuite un temps d’échange permettant de mettre en commun ce qui a été trouvé par chacun. Le maître peut alors, sous la dictée des élèves, compléter un affichage.

On notera au passage que cette façon de faire convient, à quelques adaptations près, de la petite section de maternelle jusqu’à l’Université. Oui, des enfants de trois ans comme des étudiants adultes gagnent à émettre des hypothèses sur ce qu’ils s’apprêtent à lire. C’est une habitude qui évite bien des erreurs d’interprétation !

Que faire une fois qu’on a vu la couverture ?

Lorsque l’on exploite un ouvrage littéraire à destination d’élèves, il y a deux façons de s’y prendre :

  • On peut soit présenter l’intégralité de l’histoire en une seule fois aux élèves, puis revenir ensuite plus en détail sur certains passages intéressants. C’est utile notamment pour les histoires courtes, ou pour des histoires dont vous ne souhaitez pas faire l’étude détaillée de tous les épisodes.
  • On peut aussi procéder par épisodes, les élèves découvrant chaque jour un nouveau chapitre de l’histoire.

C’est ici la deuxième solution que j’ai adoptée, s’agissant d’une histoire assez longue. En plus du travail en classe, les enfants reliront également certains passages chez eux et en BCD, afin de s’entraîner à lire et à comprendre.

Pour exploiter un album de jeunesse, un conte, ou toute œuvre littéraire, il importe d’insister d’abord sur les éléments les plus simples, avant d’en venir à des aspects plus implicites. Comme je l’expliquais dans mon article intitulé « Comment faire que les enfants comprennent ce qu’ils lisent ? », Catherine Tauveron parle de lecture a minima pour désigner ces aspects essentiels sans lesquels les enfants n’ont rien compris. Il s’agit des personnages, des lieux, des grandes étapes de l’intrigue, parfois des objets… Il faut en outre insister sur le vocabulaire, sur les éléments culturels véhiculés par l’ouvrage. Enfin, il est particulièrement intéressant que la lecture mène à l’écriture, donc à la production d’écrits.

Séance 2 : les personnages

C’est pour cette raison que ma deuxième séance portera sur les personnages. Je vais m’inspirer pour cela de la très belle séance proposée par le Réseau Canopé, mais avec des adaptations nécessaires à ma classe assez particulière de CE1/CM1. (A mon sens, la séquence Canopé pourrait être utilisée aussi bien en sixième, voire en cinquième, sans que les enfants ne trouvent que c’est trop facile.)

  1. Je vais commencer par lire à haute voix le texte du début jusqu’à « il revint aussi pauvre qu’il était auparavant ». Cette lecture magistrale est utile en ce qu’elle développe l’écoute active des élèves ainsi que ce que l’on appelle la fonction imageante, c’est-à-dire la capacité des élèves à se forger des images mentales de l’histoire.
  2. Puis je vais demander aux élèves de dessiner la famille de la Belle. Le passage par le dessin est intéressant en ce qu’il permet de mettre en activité l’ensemble des élèves, y compris ceux qui ont du mal avec l’écrit. C’est un moyen rapide pour l’enseignant de vérifier la compréhension : il faut que les élèves aient dessiné le marchand, ses trois garçons et ses trois filles, dont Belle. Certains élèves auront peut-être déjà organisé leur dessin de manière à manifester la différence entre la bonté humble de la Belle, et l’orgueil de ses deux sœurs.
  3. La mise en commun par l’affichage de certains dessins et la relecture de certains passages du texte permet d’asseoir la compréhension minimale : le père est un marchand, il a six enfants, dont trois filles. La Belle est douce, humble et gentille, tandis que ses sœurs sont vaniteuses et orgueilleuses. Ce sera aussi l’occasion de comparer les illustrations dans les différentes éditions.
  4. Ce n’est qu’ensuite que je proposerai aux élèves de CM1 le début du parcours de lecture proposé par Canopé. Ils reliront silencieusement et individuellement le passage (correspondant aux deux premiers chapitres de l’édition Gallimard, aux cinq premières double-pages dans l’édition Milan), puis ils classeront les informations du texte dans un tableau à double entrée permettant de décrire chaque personnage avant et après l’appauvrissement de la famille.
  5. Les élèves de CE1, eux, auront un travail plus simple à faire, portant lui aussi sur l’identification des personnages, et la compréhension des différences de caractères. Ils devront d’abord s’entraîner à copier le titre avec les majuscules B ornées, puis nommer les personnages d’après des illustrations, et enfin compléter un petit tableau, où c’est le nom des personnages qui manque.
  6. Les élèves qui auront fini en avance pourront lire silencieusement la suite de l’histoire.

Séance 3 : le marchand sur le départ

Détail d’une gravure pour la Belle et la Bête (Gallica)

Cette séance m’a permis de travailler à la fois la compréhension et le lexique. Dans l’histoire, le marchand doit partir en voyage pour affaires. Les trois filles réclament que leur père leur ramène des présents : les deux sœurs vaniteuses exigent des robes, des palatines, des bagatelles, tandis que la Belle aurait bien voulu ne rien demander, mais afin d’éviter de se distinguer et de rendre trop manifestes les défauts de ses sœurs, elle finit par demander une rose, ce qui ne manque pas de susciter les railleries de la part de ses aînées.

J’ai donc demandé à mes élèves de dessiner et d’écrire, dans un tableau en deux colonnes, ce que les trois filles demandaient à leur père de ramener. C’était une occasion de vérifier la compréhension (il fallait chercher des éléments de réponse dans le texte), tout en apportant des précisions de vocabulaire. Les élèves, qui ne connaissaient pas ces mots, ne pouvaient bien entendu dessiner des palatines ou des bagatelles : je leur ai donc fourni des définitions dans un premier temps, puis des images dans un deuxième temps.

Ce passage par le dessin, loin d’être une perte de temps, inscrit plus fortement l’acquisition de ce vocabulaire nouveau dans l’esprit des enfants qu’une simple définition. Les enfants n’ont pas seulement lu des définitions, ils ont dû s’en servir pour dessiner. Images et dessins permettent également aux élèves plus faibles de bien comprendre.

Séance 4 : la rencontre de la Bête

Pour cette séance, j’ai commencé par rassembler mes élèves autour de moi pour leur lire l’épisode, cette fois-ci en leur montrant les images. Ils ont été passionnés par le voyage du marchand, qui s’est perdu dans la forêt enneigée, transi de froid et de faim, jusqu’à ce qu’il trouve un château illuminé, où tout est préparé pour lui mais où il ne voit personne. Il dîne, il dort, il déjeune sans avoir rencontré ni le maître de ces lieux, ni même un domestique. Le lendemain, alors qu’il s’apprêtait à repartir, voyant de belles roses rouges, il décide d’en cueillir quelques-unes. C’est alors que surgit la Bête…

Ensuite, j’ai proposé aux élèves de remettre dans l’ordre des blocs de texte correspondant au texte de l’histoire. C’est une activité qui est très précieuse pour moi, et que je mets en place à un moment donné pour chaque album ou ouvrage étudié en classe, et ce pour plusieurs raisons :

  • Il s’agit réellement d’un problème de compréhension. On ne peut pas réussir l’exercice si l’on n’a pas compris l’histoire.
  • Il s’agit d’une activité qui n’impose pas de rédaction : c’est bien la compréhension que l’on évalue et non la capacité à répondre à des questions.
  • C’est en outre une activité rapide à préparer : une photocopie, quelques coups de ciseau, et c’est prêt !
  • C’est également une activité où la différenciation est très facile à mettre en œuvre, en faisant varier la longueur et le nombre des blocs de texte, ou en insérant quelques images en plus du texte pour certains blocs.

Séance 5 : le dialogue

J’ai décidé d’accorder une attention particulière au dialogue entre la Bête et le marchand. En effet, l’édition Librio, qui reproduit probablement l’édition du XVIIIe siècle, n’utilise ni guillemets ni tirets pour introduire le discours direct. J’ai donc fourni aux élèves un texte où ces marques étaient apparentes.

Ensuite, les élèves devaient surligner de couleurs différentes les paroles de la Bête et celles du marchand. C’est une activité très intéressante en ce qu’elle porte vraiment sur la compréhension, là encore sans recourir au traditionnel questionnaire. Qu’est-ce que j’ai contre les questionnaires ? Ils sont souvent trop difficiles si on attend des réponses bien rédigées, et peuvent être parfois à peu près réussis sans avoir été compris (on peut faire juste à un QCM seulement parce que la réponse cochée a des mots identiques à ceux du texte, sans avoir compris ces mots).

Surligner les paroles implique d’avoir compris qui parle et quand. Les élèves auront peut-être tendance à surligner également les incises « dit-il », « répondit-il », etc. Cela n’est pas forcément un signe de mauvaise compréhension, mais il faut bien leur dire que ces incises sont prises en charge par le narrateur, afin qu’ils ne le fassent plus ensuite.

Ensuite, nous nous sommes intéressés aux pronoms et à leurs référents. Quand la Bête dit : « Je veux bien vous pardonner », qui est le « je », qui est le « vous » ? Et quand le marchand dit : « Je ne voulais pas vous offenser » ? Là, on travaille vraiment la compréhension du passage, on montre aux élèves que les mots ont des liens entre eux, que pour comprendre qui se cache derrière les pronoms il faut chercher autour, notamment dans les annonces de tour de parole.

*

Voilà, j’en suis là actuellement. Je vous raconterai la suite de la séquence dans un autre article, car celui-ci est déjà long. Je pense revenir encore sur ce dialogue car il est vraiment difficile à comprendre : la Bête laisse partir le marchand tout en lui faisant promettre soit d’échanger sa place avec une de ses filles, soit de revenir se porter prisonnier. Il est essentiel que les élèves comprennent bien les termes de ce contrat. Bref, je vous raconterai la suite une autre fois…

Bibliographie

Versions numériques du conte

  1. Le site Wikiversity propose une traduction française d’une adaptation anglaise abrégée. Le texte est plus facile à lire. Il y a un lien vers la traduction anglaise pour ceux qui voudraient travailler ce conte en anglais. Il y a surtout de très belles illustrations de Walter Crane.
  2. On trouvera la version de Mme Leprince de Beaumont sur Wikisource.

Exploitations pédagogiques pré-existantes

  1. L’exploitation proposée par le Réseau Canopé est excellente. Elle propose plusieurs parcours différenciés permettant d’aborder les différents thèmes du conte (personnages, sentiments, temporalité, magie). Les élèves ne progressent pas à la même vitesse ni avec le même niveau de difficulté lors des cinq séances. Seul problème, elle fait constamment référence à la pagination d’une édition particulière (Gallimard jeunesse, Folio cadet, illustrée par Willi Glasauer), rendant ainsi difficile l’utilisation des supports si l’on utilise une autre édition. En outre, la séquence vise explicitement le cycle 3 (il me semble qu’on pourrait même la proposer sans problème au collège voire au lycée), ce qui rend nécessaires des adaptations pour des enfants plus jeunes.
  2. L’académie de Lyon fournit un dossier pédagogique très complet sur le film de La Belle et la Bête.

 

 

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