« Regarder la mer la mort dans le dos n’est donc pas céder à la mélancolie. J’ai le désir d’une écriture qui tire au clair : qui clarifie et qui conduise du côté de la clarté. Ni obscure, ni obscurantiste. Qui parle avec simplicité. Et trace des lignes claires de signes sombres. »

Jean-Michel Maulpoix, Le voyageur à son retour, Le Passeur, 2016, p. 79.

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